Quand j’ai commencé à acheter des backlinks vers 2014, je regardais le prix et la thématique 😂. Puis, je me suis fiée au Trust Flow, au nombre de domaines référents, parfois au trafic du site. Avec le temps et le retour d’expérience, j’ai optimisé ma méthode. Les plateformes donnent aujourd’hui beaucoup plus de données et les vendeurs connaissent les critères scrutés par les acheteurs quitte à les embellir artificiellement.
Je procède donc en deux temps. Je commence par filtrer fortement les catalogues pour obtenir une liste assez courte de sites. Ensuite seulement, j’ouvre les outils SEO et les sites un par un.
Cette méthode prend un peu de temps, surtout pour les liens les plus chers. Elle évite surtout d’acheter un backlink sur la seule foi d’un DR flatteur ou d’une courbe de trafic impressionnante.
Si vous cherchez encore à structurer votre campagne, choisir les pages à pousser et déterminer le type de liens à obtenir, j’ai détaillé cette première étape dans mon article précédent Comment faire du netlinking.
⚠️ Attention, avant de chercher un backlink, je vérifie toujours que le site qui va le recevoir est déjà propre sur ses fondamentaux : technique correcte, pages indexables, contenus suffisamment travaillés et maillage interne cohérent. Un bon lien peut renforcer une page déjà solide. Il aura beaucoup moins d’effet si la page cible répond mal à l’intention de recherche, si elle est mal reliée au reste du site ou si des problèmes techniques limitent son exploration par Google.
📌 En résumé
- Les métriques comme le DR, les domaines référents, le TF, le CF ou le trafic sont très utiles pour filtrer rapidement un catalogue de sites.
- La pertinence thématique reste un critère central. Je la vérifie avec la catégorie du site, ses mots-clés positionnés et, lorsque je l’ai, son Topical Trust Flow.
- Le DR, le TF, le CF et le trafic estimé peuvent donner une image flatteuse d’un site. Leur lecture gagne à être complétée par l’analyse du profil de liens, des mots-clés et de leur évolution.
- Le trafic mérite toujours d’être analysé dans le détail. Les fameux « fake keywords » peuvent donner à certains sites un trafic estimé très supérieur à leur visibilité éditoriale réelle.
- Une fois ma shortlist établie, je regarde l’évolution du trafic, les mots-clés, l’indexation, les publications récentes, les backlinks entrants et sortants, puis la page qui accueillera mon lien.
- Le prix intervient à la fin de mon analyse. Deux sites présentant les mêmes métriques peuvent avoir des valeurs très différentes une fois examinés en détail.
1 – Je choisis d’abord des backlinks potentiels grâce aux filtres
Lorsque j’ouvre un catalogue de vente de backlinks, je peux avoir plusieurs milliers de sites devant moi. Je n’ai évidemment aucune raison de les analyser un par un.
Je commence donc par appliquer un premier filtrage. Mon objectif à ce stade vise à constituer une liste de sites potentiels qui pourraient convenir.
Commencez par la thématique des contenus
La proximité thématique est mon premier filtre. En effet, je cherche absolument à obtenir un lien depuis un site dont les pages sont dans la même thématique que celle de la page qui va recevoir le backlink.
Selon les plateformes de vente de liens, je filtre en utilisant des mots-clés, une thématique ou même le Topical Trust Flow si je l’ai identifié.
Le TTF ou Topical Trust Flow
Le Topical Trust Flow est probablement l’indicateur de l’outil Majestic que je trouve le plus intéressant pour qualifier la thématique d’un site à l’étape de pré-sélection. Il indique dans quelles catégories une page, un sous-domaine ou un domaine exerce une influence selon son profil de liens, avec un score de 0 à 100 pour chaque thématique.
La catégorie constitue donc un premier indice. Je vérifie plus tard la véritable thématique du site à travers ses contenus, ses mots-clés positionnés et son profil de liens.

DR, RD, TF, CF : à quoi servent ces indicateurs ?
Les plateformes de vente de liens affichent généralement plusieurs métriques issues d’Ahrefs ou de Majestic. Elles sont pratiques pour effectuer un premier tri à condition de savoir ce qu’elles décrivent.
Le DR ou Domain Rating
Le Domain Rating est une métrique d’Ahrefs comprise entre 0 et 100. Elle estime la force relative du profil de backlinks d’un domaine.
L’échelle est logarithmique. Passer de DR 20 à DR 30 ne représente donc pas le même effort que passer de DR 70 à DR 80.
J’observe le DR mais je ne considère jamais qu’un DR élevé suffit à qualifier un site.
Un domaine peut avoir acquis de nombreux liens puissants dans le passé, avoir changé de propriétaire ou évoluer aujourd’hui dans une direction très différente. Le chiffre reste malgré tout séduisant auprès de mes homologues acheteurs de liens.
Les RD ou domaines référents
RD signifie Referring Domains, c’est-à-dire domaines référents.
Un site peut avoir 50 000 backlinks provenant de 200 domaines. Dans ce cas, il possède 200 domaines référents.
Je regarde cette donnée en parallèle du DR. Elle apporte un peu de contexte sur la diversité du profil de liens.
Une combinaison inhabituelle entre un DR élevé et très peu de domaines référents mérite par exemple une vérification. Elle peut être parfaitement légitime, mais je veux comprendre ce qui produit le score.
Le TF ou Trust Flow
Le Trust Flow est une métrique de Majestic comprise entre 0 et 100 qui sert à apprécier la qualité du profil de backlinks d’un site ou d’une page. Plus le site reçoit des liens provenant de sources jugées fiables et de qualité, plus son Trust Flow a tendance à être élevé.
Je l’utilise surtout comme indicateur de confiance du profil de liens. Un TF élevé attire mon attention, mais je regarde toujours ensuite quels domaines référents produisent réellement ce score.
Et surtout, je garde en tête qu’il s’agit d’une métrique calculée par un outil tiers. Certains profils de liens peuvent faire monter artificiellement le score ou lui donner une apparence meilleure que la réalité éditoriale du site.
Le CF ou Citation Flow
Le Citation Flow est également calculé par Majestic. Il mesure la puissance du profil de liens d’un site ou d’une page en tenant compte du volume de backlinks et de la force des pages qui les transmettent. Plus un site reçoit de liens, notamment depuis des pages elles-mêmes bien citées, plus son CF peut être élevé.
TF et CF se lisent bien ensemble.
Lorsque le CF est très supérieur au TF, je vérifie le profil de backlinks. Cet écart peut être lié à beaucoup de liens faibles ou à un historique particulier. Je l’utilise comme un signal de contrôle, sans appliquer de ratio automatique.
Ajoutez le trafic et le nombre de mots-clés
Une fois mes premiers filtres posés, je regarde généralement le trafic organique estimé et le nombre de mots-clés positionnés.
Un site qui reçoit du trafic régulier depuis Google a au moins des pages capables de se positionner. Le nombre de mots-clés ajoute une autre dimension : il permet de voir si la visibilité repose sur quelques requêtes ou sur un ensemble plus large de pages et de sujets.
Je ne m’arrête jamais au chiffre affiché sur la plateforme.
Un trafic estimé à 30 000 visites mensuelles peut sembler excellent mais une grande partie peut venir de trois requêtes très volumineuses sans rapport avec la thématique qui m’intéresse.
Il existe aussi ce que les SEO appellent couramment des fake keywords. L’expression recouvre plusieurs pratiques qui visent à gonfler l’estimation de trafic grâce à des requêtes créées, artificiellement stimulées ou très faciles à positionner. Dans d’autres cas, le trafic n’est pas techniquement faux : il vient simplement de mots-clés sans intérêt pour la vraie ligne éditoriale du site.
Je considère donc le trafic comme une excellente donnée de filtrage. Sa validation arrive à l’étape suivante.

Dans la recherche sur LinkaVista ci-dessus, j’ai choisi la thématique Business-Entreprise, un TF entre 30 et 45, un CF entre 25 et 50 et un trafic supérieur à 500. L’avantage de cette plateforme est que certains sites acceptent de partager leurs données issues de la Google Search Console (comme c’est le cas pour le site sur la dernière ligne). Pour les autres, il s’agit d’une estimation de trafic par Semrush
2 – J’analyse ensuite les sites de ma shortlist
Je dispose désormais d’une liste de quelques sites potentiels pour y poser des backlinks.
J’ouvre Semrush ou Haloscan pour les sites français (ou un autre outil équivalent), puis le site lui-même. Evidemment, le temps d’analyse va dépendre du prix du backlink.
Regarder l’évolution du trafic, pas seulement le chiffre du jour
La première chose que je regarde est la courbe de trafic.
Un site à 1000 visites mensuelles aujourd’hui peut être passé de 200 à 1000 visites en deux ans ou au contraire être descendu de 30000 à 1000.

Dans la capture d’écran ci-dessus, l’estimation de trafic du site par Semrush a chuté de 30000 à quasi-nul. Idem, le nombre de mots clés positionnés dans le top 100 est passé de 6000 à moins de 100.
C’est un site qui n’a pas survécu aux updates successifs de Google en 2026.
Et pourtant, il vend toujours des liens car les plateformes de vente de liens tardent parfois à mettre à jour les métriques des sites ou parce que les acheteurs ne se fient qu’aux RD, TF et CF (manipulables).
Je cherche des sites dont le trafic est stable ou en croissance non suspicieuse, ou au pire saisonnier.
Regarder quels mots-clés génèrent réellement le trafic
Je consulte ensuite les principaux mots-clés et les principales pages.
C’est souvent ici que je décide de conserver ou d’écarter un site.
Un domaine présenté comme spécialisé en entrepreneuriat peut obtenir l’essentiel de son trafic grâce à des requêtes liées à des célébrités, au streaming, à des portails de l’Education Nationale, etc. Je sais alors que les « 20 000 visites SEO » affichées sur la plateforme décrivent assez mal son autorité dans l’univers qui m’intéresse et je juge que c’est trop risqué.
Bref, je vise des sites dont les contenus sont en adéquation avec les thématiques du TTF.
Vérifier l’indexation et le rythme de publication
Je regarde ensuite les pages visibles dans Google et la fréquence de publication dans le but d’écarter les sites avec des incohérences.
Un site qui revendique plusieurs milliers de contenus mais n’en conserve qu’une petite fraction dans l’index mérite une analyse supplémentaire.
Même chose pour un média qui publiait deux fois par mois pendant des années et se met soudain à publier quinze articles par jour. Ca peut indiquer une ouverture massive à la vente de liens, ce qui risque de dégrader les métriques du site à moyen terme.
Je regarde les dates des derniers contenus et la façon dont ils sont intégrés au site : catégories, page d’accueil, liens internes, archives.
Checker les contenus et le look du site
C’est une étape très simple et elle m’élimine régulièrement des candidats.
J’ouvre la page d’accueil. Je clique sur quelques catégories. Je lis deux ou trois articles récents.
Je regarde la qualité de la mise en page, les auteurs, les mentions légales, les sujets publiés, la cohérence éditoriale et la quantité d’articles dédiés purement à la vente de lien.
Je consulte aussi les réseaux sociaux lorsqu’ils existent.
Je valorise la présence d’un compte LinkedIn, Facebook, Pinterest ou X actif même si ce n’est pas une condition indispensable pour acheter un backlink.
Le même raisonnement vaut pour la qualité éditoriale. Quelques articles sponsorisés au milieu d’un vrai site ne me dérangent pas. Lorsque les vingt dernières publications passent sans logique d’un comparatif de mutuelles à une plateforme crypto, puis à un logiciel RH et à une entreprise de plomberie, le modèle économique du site devient assez facile à comprendre : c’est du 100% vente de liens.
3 – Je contrôle enfin le profil de liens entrants… et sortants
Une fois le site validé sur le plan éditorial et SEO, je regarde son graphe de liens.
Qui fait des liens vers ce site ?
Je commence par les domaines référents.
Je regarde les sites les plus puissants, les ancres, les types de liens et leur provenance. Je cherche surtout à savoir si l’autorité apparente du domaine repose sur un profil crédible.
Certains sites ont bénéficié naturellement de citations depuis des médias, des blogs de leur secteur, des institutions ou des entreprises. D’autres ont construit leur DR ou leur TF avec des séries de liens beaucoup plus artificielles.
Un site de vente de liens monté à partir d’un domaine expiré peut également conserver une quantité impressionnante de backlinks issus de son ancienne activité. Le profil des ancres et les anciennes pages liées permettent souvent de comprendre ce qui s’est passé.
C’est à ce moment que les métriques du premier filtre prennent vraiment leur sens.
Le DR, le TF ou le CF ne sont plus des chiffres isolés. Je peux voir quels liens les ont produits.
Regardez aussi vers quels sites il fait des liens
C’est un contrôle que je trouve particulièrement utile et que je vois moins souvent cité.
Je regarde les domaines sortants, c’est-à-dire les sites vers lesquels le domaine fait des liens.
Un site éditorial normal cite naturellement de nombreuses ressources externes. Ce qui m’intéresse est la nature de ces destinations et leur fréquence.
Si un site spécialisé dans l’entreprise fait régulièrement des liens vers des entreprises, des organismes publics, des médias et quelques annonceurs de son secteur, l’ensemble est cohérent.
Si je retrouve en série des liens vers des casinos, du CBD, des crédits, des sites de voyance, des comparateurs sans rapport et des dizaines de secteurs ultra-concurrentiels, je sais que le domaine vend probablement des liens à grande échelle.
4 – J’analyse la page qui hébergera le backlink
Une fois le domaine choisi, je regarde les conditions exactes de publication.
Le backlink sera placé sur une page. Cette page possède sa propre capacité à être crawlée, indexée, positionnée et alimentée par le maillage interne du site.
La qualité du domaine reste donc le premier niveau de sélection. La qualité de la page source complète l’analyse.
Si le lien est publié dans un nouvel article
C’est le cas le plus fréquent sur les plateformes.
Je regarde d’abord comment sont traités les articles récemment publiés sur le site :
- Apparaissent-ils en page d’accueil ?
- Dans une catégorie ?
- Reçoivent-ils des liens internes depuis d’autres contenus ?
- Restent-ils accessibles après quelques semaines ?
Je vérifie aussi leur indexation.
Un article publié puis abandonné au fond du site avec très peu de liens internes transmettra une part limitée de l’autorité du domaine.
C’est pourquoi j’aime bien observer deux ou trois articles sponsorisés récents avant de commander. Leur intégration donne souvent une bonne idée de ce qui arrivera au mien.
Je prête également attention au contenu lui-même : longueur, qualité rédactionnelle, nombre de liens externes, possibilité de fournir mon texte ou de le faire rédiger, choix de l’ancre et présence éventuelle d’autres annonceurs dans le même article.
Si le lien est inséré dans une page existante
L’insertion de lien permet une analyse beaucoup plus précise.
La page existe déjà. Je peux donc vérifier :
- son trafic ;
- les mots-clés sur lesquels elle se positionne ;
- ses propres domaines référents ;
- son ancienneté ;
- son maillage interne ;
- sa proximité thématique avec ma page cible.
J’apprécie particulièrement les insertions dans des pages qui rankent déjà sur des requêtes pertinentes.
Dans ce cas, je sais exactement quel environnement accueillera le backlink.
Pour une page neuve, je travaille davantage avec la qualité générale du site et la façon dont il traite ses nouvelles publications.
Cette distinction entre domaine et page est importante. J’ai déjà retenu une excellente page existante sur un domaine aux métriques moyennes, simplement parce que cette URL possédait du trafic, des backlinks et une vraie proximité thématique avec ma cible.
5 – Je vérifie si le prix est cohérent avec la qualité du spot
La vérification du prix arrive assez tard dans mon processus.
Je l’ai évidemment vu dès le départ sur la plateforme. Je commence réellement à l’évaluer une fois le site analysé.
Un backlink à 40 € peut être trop cher. Un autre à 300 € peut parfaitement justifier son tarif.
Je regarde alors tout ce que j’ai appris au cours de l’analyse :
- la pertinence thématique,
- la stabilité du trafic,
- la qualité des mots-clés,
- le profil de liens,
- le rythme éditorial,
- les domaines sortants,
- la qualité de la future page,
- les conditions de publication
Le prix dépend aussi beaucoup de la niche. Certains secteurs proposent énormément de sites. D’autres offrent très peu de supports éditoriaux sérieux et les tarifs montent rapidement.
Une insertion dans une page existante qui reçoit déjà du trafic peut également mériter un prix différent d’un nouvel article créé sur un site généraliste.
Je me méfie donc des barèmes trop précis du type « un DR 40 vaut X euros ». Deux domaines avec le même DR peuvent présenter des situations SEO totalement différentes.
Le catalogue utilisé joue aussi sur les prix et les possibilités de filtrage. Certaines plateformes donnent accès à énormément de petits sites, d’autres travaillent davantage avec des médias ou proposent des données plus détaillées sur les pages.
Ma méthode en résumé
Quand un spot coûte peu cher et que les premiers signaux sont bons, je ne passe pas nécessairement vingt minutes à remplir une grille.
Pour les liens importants ou les campagnes avec un vrai budget, voici les contrôles que j’utilise.
Premier tri sur la plateforme
| Critère | Ce que je regarde |
|---|---|
| Thématique | Catégorie et mots-clés proches de mon sujet |
| TTF | Catégories proches de ma thématique |
| DR | Niveau cohérent avec mes objectifs |
| TF | Qualité apparente du profil de liens |
| CF | Lecture en parallèle du TF |
| RD | Nombre de domaines référents crédible |
| Trafic | Volume suffisant pour le type de site |
| Mots-clés | Nombre cohérent avec le trafic annoncé |
| Pays | Visibilité principalement dans la zone qui m’intéresse |
Validation du site
| Contrôle | Ce que je vérifie |
|---|---|
| Évolution du trafic | Stabilité, croissance ou raison d’une baisse |
| Évolution des mots-clés | Maintien ou progression de la visibilité globale |
| Principaux mots-clés | Pertinence des mots clés Absence de fake keywords |
| Top pages | Cohérence avec la ligne éditoriale |
| Indexation | Présence normale des contenus dans Google |
| Publications | Fréquence et cohérence des derniers articles |
| Qualité du site | Navigation, auteurs, contenus, mentions légales |
| Réseaux sociaux | Cohérence avec l’activité annoncée |
| Backlinks entrants | Origine, ancres et crédibilité du profil |
| Liens sortants | Types de sites liés et quantité de domaines concernés |
Validation du backlink
| Contrôle | Ce que je vérifie |
|---|---|
| Page source | Nouvelle page ou page existante |
| Maillage interne | Capacité de la page à recevoir de l’autorité |
| Indexation | Historique des publications similaires |
| Contexte | Proximité avec ma page cible |
| Ancre | Formulation adaptée à mon profil de liens |
| Autres liens | Nombre et nature des liens externes présents |
| Prix | Cohérence avec l’ensemble des critères précédents |
Questions Fréquentes sur le choix d’un backlink de qualité
Je n’utilise pas de seuil universel.
Le DR permet surtout de comparer des sites et de filtrer un catalogue. Pour un petit site local ou une niche peu concurrentielle, un domaine DR 20 ou 25 peut proposer un excellent lien. Sur une requête très concurrentielle, je pourrai rechercher des domaines plus puissants.
Je regarde surtout comment ce DR a été obtenu et ce que le site vaut sur les autres critères.
Là encore, je ne fixe pas de valeur absolue.
Un TF de 20 peut être très correct dans certains univers. Un TF de 40 peut cacher un profil qui ne m’intéresse pas.
Je le compare au Citation Flow, au Topical Trust Flow, aux domaines référents et aux liens réels qui pointent vers le site.
Quel ratio TF/CF faut-il viser ?
Vous trouverez régulièrement des recommandations comme TF/CF supérieur à 0,5 ou proche de 1.
Je préfère m’en servir comme signal d’analyse.
Un écart important entre les deux métriques me pousse à ouvrir le profil de liens. Je regarde alors ce qui explique cet écart avant de décider.
Je regarde les deux pour des raisons différentes.
Le DR renseigne sur la force relative du profil de backlinks. Le trafic montre que certaines pages du site arrivent à obtenir de la visibilité dans Google.
Lorsque je dois choisir entre deux spots proches, la qualité du trafic, des mots-clés et de la page source peut peser davantage qu’une différence de quelques points de DR.
Ouvrez les mots-clés organiques du site dans Ahrefs, Semrush ou un outil comparable.
Regardez ceux qui apportent le plus de trafic estimé. Vérifiez leur sens, leur volume, le pays concerné et la page qui se positionne.
Des requêtes sans rapport avec la thématique, des termes étranges, des mots-clés créés récemment ou une concentration de trafic sur quelques expressions improbables doivent vous inciter à contrôler davantage le domaine.
Comparer plusieurs outils peut également révéler des écarts importants.
Oui, selon le contexte.
Certains sites très spécialisés ont naturellement une audience limitée. Ils peuvent pourtant posséder une excellente proximité thématique, de vrais lecteurs et un profil de liens solide.
Je préfère souvent un petit site réellement spécialisé dans mon sujet à un domaine affichant beaucoup de trafic sur des requêtes qui n’ont aucun rapport avec ma page.
Elles peuvent être influencées par la construction volontaire d’un profil de backlinks destiné à améliorer les scores observés dans les outils.
C’est l’une des raisons pour lesquelles je ne valide jamais un achat avec ces métriques seules.
Quand un score paraît particulièrement élevé par rapport au trafic, aux mots-clés ou à la qualité apparente du site, j’ouvre le rapport des domaines référents. Quelques minutes suffisent souvent à comprendre d’où vient le chiffre.
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