Comment faire du netlinking : la méthode pour obtenir des liens utiles

J’ai commencé par acheter mes premiers backlinks timidement en 2014 ou 2015 et j’ai à peu près tout entendu sur le sujet. Indispensables selon les uns, surévalués selon d’autres, néfastes encore selon une poignée de consultants SEO… Ce qui est certain est qu’un site parfaitement optimisé qui ne recevrait aucun lien externe serait une anomalie aux yeux de Google…

Il m’arrive encore de poser un lien qui ne sert à rien — heureusement sans gravité 😂

Cet article est le premier d’une série sur le netlinking. Pas de cosinus de Salton ni de calculs vectoriels : juste la méthode, telle que je la pratique dans la vraie vie. La suite couvrira le choix de backlinks de qualité, les plateformes de vente de liens, la pose de liens forums, et d’autres sujets du même genre.

C’est parti.

📌 Faire du netlinking consiste à obtenir des liens depuis d’autres sites vers vos pages.

En SEO, ces liens sont ce que Google appelle des signaux de popularité : ils indiquent qu’un autre site juge votre contenu suffisamment pertinent pour y renvoyer ses propres lecteurs.

Ce signal – qu’on appelle PageRank – est calculé au niveau de la page, pas du domaine.

L’ensemble des liens entrants qui pointent vers un site forme ce qu’on appelle un profil de liens. C’est ce profil — sa diversité, sa cohérence thématique, sa vitesse d’acquisition — que Google évalue.

Une campagne de netlinking ne « renforce pas un site » de façon abstraite, elle améliore le PageRank de pages précises.

Attention, un backlink reste un signal parmi d’autres. Il ne compense pas une page mal ciblée, un contenu insuffisant ou non pertinent ou un site difficile à explorer.

Enfin, avant de chercher des liens, il faut identifier quelles pages du site pousser, quels concurrents analyser et quel type de lien viser.

Le netlinking se travaille page par page. Envoyer quelques backlinks vers la page d’accueil peut poser une base d’autorité, mais une campagne de netlinking vraiment utile cible souvent des pages précises : une page service, une catégorie e-commerce, un guide stratégique, un comparatif, une page locale ou un contenu qui soutient une offre.

Le premier tri se fait donc dans votre propre site.

Une page mérite d’être poussée si elle répond déjà correctement à l’intention de recherche. Le contenu doit être clair, structuré, complet sur les points attendus. La page doit aussi avoir un minimum de potentiel business ou éditorial réel. Obtenir des liens vers un article qui ne sert ni votre visibilité, ni votre conversion, ni votre maillage interne disperse les efforts inutilement.

Les pages déjà proches de la première page Google sont souvent de bonnes candidates. Une page positionnée entre la 6ème et la 15ème place dans la SERP peut parfois réagir à quelques liens cohérents, surtout si le contenu est meilleur que celui de plusieurs concurrents. À l’inverse, une page absente des résultats peut avoir besoin d’un travail plus profond avant de recevoir des backlinks : intention mal comprise, titre trop vague, contenu insuffisant, concurrence trop forte, problème technique ou maillage interne trop faible.

Il faut aussi regarder comment la page est connectée au reste du site.

Une page qui reçoit un backlink externe capte du PageRank et reçoit du « jus de lien » mais si elle ne fait aucun lien sortant vers d’autres pages du site, ce PageRank s’accumule sans se redistribuer.

Pour qu’il circule jusqu’aux pages commerciales que vous voulez renforcer, la page cible doit être reliée à elles par des liens internes bien placés. C’est d’ailleurs souvent plus efficace que de chercher un backlink directement sur une page transactionnelle, difficile à linker naturellement : on obtient un lien vers un guide ou un comparatif, puis on fait transiter l’autorité vers les pages de conversion via le maillage.

2 – Analysez les concurrents pour savoir combien de backlinks poser

Il n’existe pas de règle du type « 10 liens par mois » ou « 30 backlinks pour arriver en première page ». L’effort dépend de la requête, de la concurrence et de l’écart entre votre page et les pages concurrentes déjà positionnées.

L’analyse doit porter sur les résultats qui occupent réellement la SERP. Il ne suffit pas de regarder l’autorité globale des sites concurrents. Un gros domaine peut se positionner avec une page peu linkée, simplement parce que son site est déjà très fort. À l’inverse, un site plus modeste peut tenir une bonne position grâce à des backlinks très ciblés vers une URL précise.

Il faut donc comparer les pages, pas seulement les domaines.

Regardez les pages qui occupent les 5 à 10 premières positions dans la SERP. Combien de domaines référents pointent vers chacune d’elles ? Les sites sources sont-ils dans la thématique du sujet ? Les ancres sont-elles naturelles, très optimisées ou majoritairement liées à la marque ?

Cette lecture donne une première estimation de l’effort. Si les concurrents ont très peu de liens vers leurs pages, votre problème vient peut-être davantage du contenu, du maillage interne ou de l’autorité globale du site. Si les pages les mieux placées ont toutes des liens éditoriaux solides, il devient difficile de progresser uniquement avec de l’optimisation on-page.

La nature des liens compte autant que leur nombre. Un concurrent peut avoir 40 backlinks sans grande valeur, issus de pages faibles ou sans lien thématique. Un autre peut avoir 6 liens très cohérents depuis des sites spécialisés. Le second profil est souvent plus instructif et intéressant à espionner.

L’analyse doit aussi repérer le niveau de difficulté réel de la requête. Une requête informationnelle longue traîne peut demander peu de netlinking si le contenu répond mieux que les autres. Une requête commerciale courte, avec des comparateurs, des médias ou des marques installées demandera plus de patience et des liens plus solides.

Quelles pages pousser pour optimiser le netlinking d'un site

Cette étape évite deux erreurs courantes : lancer une campagne trop ambitieuse pour une page fragile, ou acheter quelques liens au hasard sans savoir quel écart il faut combler.

3 – Visez des liens cohérents

Un bon backlink se juge d’abord par sa cohérence. Le site source, la page qui héberge le lien, le paragraphe autour de l’ancre et la page cible doivent former un ensemble logique.

La proximité thématique reste un signal important. Un lien depuis un site qui traite d’un sujet proche, avec une vraie ligne éditoriale, a plus de sens qu’un lien placé sur un site généraliste. Un lien vers une page sur le SEO depuis un article sur la visibilité web paraît naturel. Le même lien dans un article sur la plomberie, les cryptomonnaies ou les accessoires de cuisine n’a franchement aucune crédibilité éditoriale et ne sert à rien.

La page source mérite aussi votre attention. Est-elle indexable ? Est-elle lisible ? Contient-elle un contenu réel autour du lien ? Le lien est-il placé dans le corps du texte, dans un paragraphe utile, ou perdu au milieu d’une liste de liens sortants – ce qui dilue le linkjuice tranmis ? Vérifiez aussi que la page reçoit du trafic organique réel : une page indexée mais dormante transmet peu de valeur. Un backlink qui génère du trafic referral est par définition un lien naturel — c’est un signal que Google observe. À l’inverse, un site dont le trafic s’est effondré suite à une spam update peut envoyer un signal négatif, quelle que soit sa métrique d’autorité.

La position du lien dans la page joue également. Un lien placé haut dans le corps du texte, dans un paragraphe utile au lecteur, pèse davantage qu’un lien en pied de page ou dans une sidebar.

L’ancre correspond au texte cliquable. Elle aide le lecteur à comprendre ce qu’il va trouver. Dans une campagne de netlinking, il faut varier naturellement les formulations. Une ancre de marque, une URL nue, une formulation longue ou une ancre semi-optimisée ont toutes leur place. Le risque apparaît quand le même mot-clé exact revient trop souvent sur des sites différents, dans un contexte peu naturel – c’est l’un des signaux que l’algorithme Penguin analyse pour détecter les profils de liens artificiels

Exemple d’ancres possibles pour une page sur les logiciels CRM :

Type d’ancreExemple
MarqueBeVisible
URLbevisible.fr
Naturellece guide sur le choix d’un CRM
Semi-optimiséecomparatif de logiciels CRM pour PME
Très optimiséemeilleur logiciel CRM

L’ancre très optimisée n’est pas à bannir, mais elle doit rester mesurée. Un profil qui repose presque uniquement sur des ancres exactes paraît artificiel.

Dofollow et nofollow. Un lien dofollow transmet du PageRank – via ce qu’on appelle le fameux linkjuice ou jus de lien – vers la page cible. Un lien nofollow n’en transmet pas directement. Dans une campagne, l’objectif est de maximiser les liens dofollow depuis des pages avec du trafic réel. Mais un profil composé à 100 % de liens dofollow est statistiquement improbable et suspect aux yeux de Google : dans la réalité du web, les mentions naturelles incluent toujours une part de nofollow (réseaux sociaux, forums, presse). Intégrer cette part crédibilise le profil global. Un lien nofollow depuis un média reconnu peut aussi contribuer à construire l’autorité de votre entité dans les moteurs génératifs.

5 points pour analyser rapidement un backlink potentiel :

Point à vérifierSignal positifSignal négatif ou nul
ThématiqueLe site traite d’un sujet procheLe site publie sur tous les sujets
ContexteLe lien aide le lecteurLe lien semble posé pour le SEO
AncreFormulation naturelleMot-clé exact répété
Page sourceContenu structuré, indexable, avec traficPage pauvre ou bourrée de liens
Site sourceVraie audience ou vraie spécialisationCatalogue d’articles sponsorisés
Position dans la pageCorps du texte, haut de pageFooter, sidebar, liste de liens

La construction d’une bonne campagne de netlinking en 5 étapes

les étapes pour un bon netlinking

Une campagne de netlinking fonctionne mieux quand elle avance par étapes. Cela permet de garder une logique, de limiter les liens inutiles et de ne pas dépenser du budget sur des pages qui n’étaient pas prêtes.

Étape 1 — Sélectionner 1 à 3 pages prioritaires. Au-delà, le travail devient dispersé, surtout pour un petit site ou un e-commerce avec un budget limité. Mieux vaut renforcer correctement une page stratégique que placer quelques liens faibles sur dix URL différentes.

Étape 2 — Mesurer l’écart avec les concurrents. Pour chaque page cible, analysez les résultats qui occupent les meilleures positions : domaines référents, qualité des liens, type d’ancres, niveau d’autorité des sites présents. Cette lecture donne un ordre de grandeur réaliste.

Étape 3 — Choisir les types de liens à rechercher. Une page locale peut avoir besoin de liens partenaires, d’annuaires spécialisés et de mentions dans l’écosystème local. Un guide expert peut attirer des liens depuis des articles de blog, des newsletters ou des contenus invités. Une page commerciale très concurrentielle demandera souvent des liens payants plus solides depuis des sites avec du trafic réel.

Étape 4 — Préparer les contenus ou les angles qui justifient un lien. Un lien s’obtient plus facilement quand il pointe vers une ressource utile : comparatif, checklist, étude, guide pratique, outil, infographie. Même dans une campagne payante, la qualité de la page cible joue : un site sérieux accepte plus volontiers de faire un lien vers un contenu qui apporte quelque chose à ses lecteurs.

Étape 5 — Planifier les liens dans le temps. C’est un point souvent sous-estimé. Une campagne trop brutale crée un profil peu crédible — non pas parce qu’il faut absolument progresser lentement (au contraire), mais parce que la vitesse d’acquisition des backlinks doit être cohérente avec l’historique du site et la réalité du secteur. Un site qui passe de 2 domaines référents à 50 en quelques semaines envoie un signal difficile à justifier. À l’inverse, une marque qui fait l’objet d’une couverture médiatique soudaine peut naturellement recevoir beaucoup de liens en peu de temps — c’est un signal que Google sait distinguer d’une campagne artificielle. Le rythme doit raconter une histoire crédible.

Exemple concret :

Une page « logiciel de facturation pour freelance » est positionnée autour de la 9e place. Les pages concurrentes ont entre 8 et 20 domaines référents vers leur URL. Votre page est bien structurée, répond correctement à l’intention et génère déjà quelques clics. Une première campagne de netlinking visera à obtenir 4 à 6 backlinks cohérents, avec des ancres variées, puis un suivi des positions sur 2 à 3 mois.

Si la même page était absente du top 50, la priorité serait différente : revoir l’intention, enrichir le contenu, renforcer le maillage interne avant d’investir dans des liens.

Quelles sources de liens choisir ?

Toutes les sources de backlinks n’ont pas le même rôle. Certaines servent à poser une base de crédibilité. D’autres aident à renforcer une page précise sur une requête concurrentielle. D’autres encore relèvent davantage de la visibilité, de la relation presse ou du partenariat.

Les annuaires peuvent encore avoir un intérêt lorsqu’ils sont sélectifs, thématiques ou locaux. Un annuaire professionnel reconnu dans votre secteur, une chambre de commerce ou un portail local peuvent créer des liens cohérents. Les annuaires généralistes de faible qualité, avec des centaines de fiches sans contrôle éditorial, n’apportent aucun signal utile.

Les partenaires sont souvent sous-exploités. Un fournisseur, un client, une association ou un réseau professionnel peut mentionner votre site naturellement. Ces liens ont l’avantage d’être cohérents parce qu’ils reposent sur une relation réelle. Ils peuvent aussi générer du trafic qualifié, même modeste.

Les articles invités et les tribunes permettent d’obtenir des liens contextualisés. Pour qu’un article invité ait de la valeur, le sujet doit être adapté à l’audience du site qui publie, le contenu doit apporter quelque chose à ses lecteurs, et le lien doit s’insérer naturellement dans le texte. Pour prospecter : identifiez les sites thématiquement proches qui publient des contributions externes, vérifiez qu’ils ont un trafic réel, proposez un angle précis plutôt qu’un sujet vague. Un mail court, avec une idée d’article concrète et une phrase sur la valeur pour leurs lecteurs, fonctionne mieux qu’un message générique.

Les contenus conçus pour attirer des liens (technique de linkbaiting) prennent plus de temps à produire mais sont très efficaces. D’autres sites font des liens naturellement vers ce contenu, sans prospection active. Une étude originale, une statistique, une infographie, un simulateur ou un guide très concret donne aux autres sites une raison de renvoyer leur lecteur vers votre page. C’est la méthode la plus durable pour construire une autorité thématique.

Les liens payants existent évidemment dans beaucoup de stratégies SEO. Ils demandent un vrai tri, car tous les sites vendeurs de liens ne se valent pas. Certains ont une ligne éditoriale, une audience et une vraie cohérence thématique. D’autres publient des articles sponsorisés en série, sans logique de sujet. Le choix d’un lien payant doit donc se faire avec des critères stricts, pas seulement avec une métrique d’autorité.

Les forums et les espaces communautaires peuvent aussi générer des liens, notamment dans une logique de ninjalinking. Cette méthode consiste à intervenir dans des discussions déjà actives pour apporter une réponse utile, puis citer une ressource pertinente quand elle complète vraiment l’échange. Le lien a alors plus de chances d’être lu, cliqué et accepté par la communauté. Des techniques de « filou » permettent aussi d’incruster des liens invisibles ou presque dans des discussions ou commentaires anodins. Le ninjalinking demande donc du tri, de la patience et une vraie participation aux discussions.

Pour un site récent, les premiers liens peuvent venir de sources simples et propres : partenaires, annuaires spécialisés, citations locales, profils professionnels fiables. Pour une page déjà bien placée sur une requête concurrentielle, il faudra plutôt chercher des liens payants contextualisés et des liens forums si vous aimez l’audace.

La boîte à outils pour le netlinking

Travailler sans outils, c’est avancer à l’aveugle. Les outils ne remplacent pas le jugement, mais ils permettent de mesurer les écarts, de qualifier les sources et de suivre l’impact des campagnes.

Le Domain Rating est une métrique propriétaire d’Ahrefs — comme le Trust Flow de Majestic ou le BaBBar Score de Babbar. Aucune de ces métriques n’est un signal Google officiel. Le PageRank original n’est plus communiqué publiquement depuis 2016. Ces indicateurs restent utiles pour comparer et trier, mais ils ne doivent pas être confondus avec ce que Google calcule réellement.

Ahrefs est la référence pour l’analyse de profils de backlinks. Il permet de voir les domaines référents d’une page, d’analyser les ancres, de surveiller les nouveaux liens acquis et de comparer son profil à celui des concurrents. Son Domain Rating (DR) et son URL Rating (UR) sont des indicateurs utiles de premier tri. Mais l’outil est très cher.

Majestic est spécialisé dans l’analyse de liens avec ses métriques propriétaires Trust Flow (TF) et Citation Flow (CF). Le Trust Flow mesure la qualité des liens entrants en fonction de la proximité avec des sites de référence. C’est une métrique complémentaire au DR d’Ahrefs pour qualifier un site source.

Semrush propose un module netlinking complet, utile pour l’audit de profil, la prospection et le suivi des positions. Son outil de gap analysis permet de repérer les domaines référents des concurrents qui ne pointent pas encore vers votre site.

💡 Astuce de filou pour les indépendants débutants

Ces outils sont formidables mais leur coût peut rester un frein.

Il existe la solution Groupbuy comme Rankerfox .

L’abonnement est partagé entre plusieurs abonnés et donne accès à un ensemble d’outils utiles pour le SEO et le webmarketing, de Freepik à Majestic en passant par… SEMrush et Ahref ! Ca, c’est la solution filou.

Bémol : vos analyses sont visibles par les autres utilisateurs.

Dès que vous avez le budget, optez pour un abonnement à votre outil préféré.

Babbar est un outil français dont la métrique principale, le BaBBar Score, est calculée indépendamment des données Ahrefs et Majestic. Il est particulièrement pertinent pour les profils de sites francophones, souvent mieux évalués que par les outils anglophones. À intégrer dans la boîte à outils quand on travaille principalement sur le marché français.

Google Search Console donne la vision officielle de Google sur vos liens entrants. Les données sont moins exhaustives que celles des outils tiers, mais elles reflètent ce que Google reconnaît réellement. À utiliser en complément pour valider ce que les autres outils remontent.

Screaming Frog sert principalement à l’audit technique, mais il est utile pour vérifier le maillage interne des pages qui reçoivent des backlinks — et donc s’assurer que le PageRank reçu peut bien circuler vers les pages cibles.

FAQ sur le netlinking

Comment faire du netlinking gratuitement ?

Le netlinking gratuit repose surtout sur les relations et les contenus utiles. Vous pouvez chercher des liens depuis vos partenaires, vos clients, vos fournisseurs, des annuaires spécialisés, des associations, des événements ou des sites qui citent déjà votre marque sans faire de lien.
Vous pouvez aussi travailler en linkbaiting : données, guides pratiques, checklists, infographies, comparatifs, outils simples. Cette approche prend plus de temps, mais elle construit une base plus durable qu’une campagne de liens opportunistes.

Qu’est-ce qu’un bon backlink ?

Un bon backlink vient d’un site cohérent avec votre thématique, depuis une page lisible, indexable et qui reçoit du trafic organique réel. Le lien doit être placé dans le corps du texte, dans un contexte naturel, avec une ancre compréhensible pour le lecteur. Sa position dans la page compte aussi : haut dans le texte vaut mieux qu’en pied de page.

Quelle différence entre dofollow et nofollow ?

Un lien dofollow transmet du PageRank vers la page cible. C’est le type de lien que l’on cherche en priorité dans une campagne de netlinking. Un lien nofollow n’en transmet pas directement — mais un profil composé à 100 % de liens dofollow est suspect, car il ne correspond pas à la réalité du web. Les mentions naturelles incluent toujours une part de nofollow. Intégrer des nofollow crédibilise le profil global.

Combien de backlinks faut-il pour améliorer son SEO ?

Le nombre dépend de la requête et de la concurrence. Sur une requête peu concurrentielle, quelques liens cohérents peuvent suffire. Sur une requête commerciale très disputée, les pages en tête peuvent avoir des dizaines ou des centaines de domaines référents.
La bonne méthode consiste à analyser les pages déjà positionnées, puis à estimer l’écart à combler. Le nombre seul n’a pas beaucoup de sens sans une évaluation de la qualité des liens, la pertinence de la page cible et l’autorité globale du site.

Quelle ancre utiliser pour un backlink ?

Une ancre doit rester compréhensible et naturelle. Les ancres de marque, les ancres URL, les formulations longues et les ancres semi-optimisées permettent de construire un profil crédible. Les ancres exactes sur le mot-clé principal doivent rester minoritaires — une répétition trop visible du même mot-clé sur plusieurs sites donne un signal artificiel. Le texte autour du lien compte aussi, car il aide Google à comprendre pourquoi la page cible est citée.

Comment améliorer un netlinking déjà existant ?

Commencez par analyser les liens actuels : pages qui reçoivent le plus de backlinks, ancres utilisées, sites sources, liens de faible qualité ou issus de pages sans trafic. Vérifiez ensuite que les pages importantes du site reçoivent suffisamment de liens internes depuis les pages déjà bien linkées — c’est ce qui permet au PageRank reçu de circuler vers les pages cibles plutôt que de rester concentré sur quelques URL.

Quelle différence entre netlinking et maillage interne ?

Le netlinking concerne les liens obtenus depuis d’autres sites. Le maillage interne concerne les liens entre les pages de votre propre site.
Les deux travaillent ensemble. un backlink renforce le PageRank d’une page, et cette page peut transmettre une partie de cette autorité à d’autres contenus grâce à des liens internes bien placés. Avant de chercher de nouveaux backlinks, vérifiez que vos pages importantes sont correctement reliées entre elles — une page bien linkée en externe mais isolée dans l’architecture ne redistribue rien.

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Par Evelyne

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